Dépannage à plein régime aux Carroz !

Dépannage à plein régime aux Carroz !

En garde à vue depuis mercredi 8 février, ce saisonnier devait être présenter devant le parquet.

Il a finalement été décidé de le placer dans un établissement psychiatrique. Tout au long de sa garde à vue, il anié les faits malgré les nombreux éléments à charge recueillis par les gendarmes. L'homme est soupçonné d'avoir crevé les pneus de 149 voitures dans la nuit du 7 au 8 février dans la station des Carroz, en Haute-Savoie.

 

 

 Vidéo

 

 

Jeudi 9 février dans le Midi Pile de France 3 Alpes, Frédéric Allamand, commandant de la compagnie de gendarmerie de Bonneville, a expliqué que le "creveur" de pneus interpellé avait commis cet acte par "vengeance". Un homme visiblement très perturbé.

 

C'est un peu l'histoire d'un homme qui avait besoin de passer ses nerfs après une journée tendue dans l'hôtel qui l'emploie aux Carroz-d'Arâches (Haute-Savoie).

 

Comme un petit poucet énervé, ce saisonnier a semé ses méfaits s'en prenant à tous les véhicules garés entre l'établissement où il travaille et son appartement, sur plus de 2 km. Bilan, 596 pneus crevés, soit les pneus de 149 voitures.

 

Il risque aujourd'hui 2 ans de prison et 30.000 euros d'amende sans parler des 100.000 euros de dommages causés.

 

Selon le chef d'escadron Frédéric Allamand, le gardé à vue originaire du Haut-Rhin est homme "tourmenté" qui a du mal à expliquer son geste.

 

Piégé par ses traces laissées dans la neige l'homme avait été arrêté mercredi à son domicile vers 8H45. Les gendarmes avaient fait appel à un maître-chien pour confirmer leur piste.


Des gendarmes très sollicités depuis puisqu'ils sont mobilisés pour prendre les nombreuses plaintes des propriétaires des véhicules.

 

Quant aux dépanneurs, 24H après les faits ils semblaient toujours aussi débordés ce jeudi matin. L'un d'eux avoue qu'en une semaine entre "cette affaire et les problèmes de gasoil gelé il dépasse les 600 dépannages".
 

Interview sur cette affaire

Extrait du Midi Pile - 9 février 2012

cliquez ici